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Obesity, syndrome X, and diabetes: the role of HISS-dependent insulin resistance altered by sucrose, an antioxidant cocktail, and age

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Absence of meal-induced insulin sensitization (AMIS) results in a predictable progression of dysfunctions, including postprandial hyperglycemia, compensatory hyperinsulinemia, resultant hyperlipidemia, increased oxidative stress, and obesity, progressing to syndrome X and diabetes. To test the ‘AMIS syndrome’ hypothesis we used 3 known means of producing graded and progressive changes in meal-induced insulin sensitization in rats. We used an aging model (9, 26, and 52 weeks), associated with a slow development of AMIS; a low-dose sucrose supplement model to accelerate the development of AMIS; and an antioxidant cocktail (S-adenosylmethionine, vitamin E, and vitamin C) to protect against the effect of the sucrose on meal-induced insulin sensitization. Adiposity was assessed from weighed regional fat masses and bioelectrical impedance. AMIS developed with age, was increased by sucrose supplementation, and was inhibited by the antioxidant cocktail. AMIS correlated with postprandial hyperglycemia, hyperinsulinemia, hyperlipidemia, and with adiposity (r 2 = 0.7-0.8) regardless of age or nutrient status. The range of degrees of AMIS, established over time with these models, afforded the tool with which to test the AMIS syndrome and further the argument that AMIS is the first metabolic defect that cumulatively leads to a predictable series of homeostatic disturbances and dysfunctions, including obesity and type 2 diabetes.

L’absence de sensibilisation à l’insuline induite par la nutrition (AMIS) entraîne une progression prévisible de dysfonctions, dont une hyperglycémie postprandiale, une hyperinsulinémie compensatoire, l’hyperlipidémie en résultant, une augmentation de stress oxydatif et l’obésité, conduisant au syndrome X et au diabète. Pour vérifier l’hypothèse du « syndrome AMIS », nous avons utilisé trois moyens connus pour produire des modifications graduelles dans la sensibilisation à l’insuline induite par la nutrition chez les rats. Ainsi, nous utilisé un modèle de vieillissement (9, 26 et 52 semaines), associé à un développement lent de l’AMIS; un modèle de faible apport en sucrose pour accélérer le développement de l’AMIS; un cocktail d’antioxydants (S-adénosylméthionine, vitamine E et vitamine C) pour protéger la sensibilisation à l’insuline induite par la nutrition contre l’effet du sucrose. Nous avons évalué l’adiposité à partir de la pesée de masses grasses régionales et de l’analyse de l’impédance bioélectrique. L’AMIS s’est développée avec l’âge, a été augmentée par l’apport en sucrose et inhibée par le cocktail d’antioxydants. Il y a eu corrélation entre l’AMIS et l’hyperglycémie postprandiale, l’hyperinsulinémie, l’hyperlipidémie et l’adiposité (r 2 = 0,7-0,8), indépendamment de l’âge ou de l’équilibre nutritif. La plage des degrés d’AMIS, établie au fil du temps avec ces modèles, a conduit à la mise au point de l’outil pour examiner le syndrome AMIS et conforter l’argument que l’AMIS est le trouble du métabolisme initial menant de manière cumulative à une série prévisible de perturbations et de dysfonctions homéostasiques, y compris l’obésité et le diabète de type 2.
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Document Type: Research Article

Publication date: October 1, 2009

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