Skip to main content
padlock icon - secure page this page is secure

Rofecoxib and tramadol do not attenuate delayed-onset muscle soreness or ischaemic pain in human volunteers

Buy Article:

$36.73 + tax (Refund Policy)

We assessed the effect of rofecoxib, a cyclo-oxygenase-2 inhibitor, and tramadol, a centrally acting analgesic, on both delayed-onset muscle soreness (DOMS) and experimentally induced ischaemic pain. We induced DOMS in 10 male and 5 female healthy volunteers by downhill running for 30min at a 12% decline and a speed of 9km·h–1. We also induced ischaemic pain by finger movements with an arterial tourniquet around the arm. In a randomized, double-blind crossover format, we administered rofecoxib (50mg, daily), tramadol (50mg, 3 times per day), and a placebo (orally for 3days), starting immediately after exercise. A 100mm visual analogue scale (VAS) and McGill pain questionnaire were used to describe muscle soreness and ischaemic forearm pain 24h after the exercise. The pressure pain threshold (PPT) in the thigh and ischaemic pain tolerance in the forearm were measured before exercise and 24 and 72h after exercise. PPT decreased 24h after exercise, compared with pre-exercise values (ANOVA, p < 0.05), but neither drug had any significant effect on the PPT. Neither rofecoxib nor tramadol had any effect on time of ischaemia tolerated or amount of finger activity during ischaemia. The VAS and pain-rating index, for both muscle soreness and experimental ischaemic pain, were not affected significantly by either drug. Both DOMS and ischaemic pain share peripheral and central mechanisms, yet neither are attenuated by rofecoxib or tramadol.

Nous avons examiné l’effet du rofécoxib, un inhibiteur de la cyclooxygénase 2, et du tramadol, un analgésique d’action centrale, sur la douleur musculaire d’apparition retardée (DOMS) et sur la douleur ischémique produite en laboratoire. Nous avons induit la DOMS chez des volontaires en santé, 10 hommes et 5 femmes, par une course en descente de 30min, sur une pente inclinée de 12 %, à une vitesse de 9km·h–1, et la douleur ischémique, par des mouvements des doigts alors qu’un garrot était placé autour du bras. Dans une étude croisée à double insu, randomizée, nous avons administré du rofécoxib (50mg, quotidiennement), du tramadol (50mg, 3 fois par jour) et un placebo (par voie orale pendant 3 jours), dès la fin de l’exercice. Nous avons utilisé une échelle visuelle analogue (ÉVA) de 100mm et le questionnaire sur la douleur McGill pour décrire la douleur musculaire et la douleur ischémique de l’avant-bras 24h après l’exercice. Nous avons mesuré le seuil de douleur à la pression (SDP) sur la cuisse et la tolérance ischémique dans l’avant-bras avant, 24et 72h après l’exercice. Le SDP a diminué 24h après l’exercice, comparativement aux valeurs pré-exercice (ANOVA, p < 0,05), mais aucun des médicaments n’a eu d’effet significatif sur lui. Ni le rofécoxib ni le tramadol n’ont influé sur la durée d’ischémie tolérée ou sur le taux d’activité des doigts durant l’ischémie. L’ÉVA et l’index d’estimation de la douleur, pour la douleur musculaire ainsi que pour la douleur ischémique expérimentale, n’ont pas été modifiés de manière significative par l’un ou l’autre médicament. La DOMS et la douleur ischémique partagent des mécanismes périphériques et centraux, mais ne sont ni l’une ni l’autre atténuées par le rofécoxib ou le tramadol.
No Reference information available - sign in for access.
No Citation information available - sign in for access.
No Supplementary Data.
No Article Media
No Metrics

Document Type: Research Article

Publication date: December 1, 2005

More about this publication?
  • Access Key
  • Free content
  • Partial Free content
  • New content
  • Open access content
  • Partial Open access content
  • Subscribed content
  • Partial Subscribed content
  • Free trial content
Cookie Policy
X
Cookie Policy
Ingenta Connect website makes use of cookies so as to keep track of data that you have filled in. I am Happy with this Find out more