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Mysid and fish zooplanktivory in Lake Ontario: quantification of direct and indirect effects

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Mysis relicta and planktivorous fish feed on zooplankton in Lake Ontario and form a trophic triangle that includes intraguild predation by fish on mysids. Thus, fish affect zooplankton both directly and indirectly. To evaluate the importance of alewife (Alosa pseudoharengus), rainbow smelt (Osmerus mordax), and mysids as zooplanktivores in Lake Ontario, we measured abundances and distributions, assessed diets, and computed mysid and fish consumption rates based on bioenergetics models. We further estimated indirect effects by comparing clearance rates given observed and potential mysid distributions. Estimated consumption rates varied widely with season and water depth and ranged between 2.6 × 10–3 and 1.3 g·m–2·day–1 for mysids and between 1.4 × 10–3 and 0.5 g·m–2·day–1 for fish, representing a daily removal of zooplankton of up to 10.2%·day–1 and 2.0%·day–1 by mysids and fish, respectively. Mysid planktivory exceeded fish planktivory in May and August, but fish planktivory dominated in October. Estimated mysid planktivory rates were 2- to 90-fold lower than the potential rate if mysids moved to temperatures that maximized their predation rates, suggesting an indirect positive effect of fish on zooplankton.

Dans le lac Ontario, Mysis relica et les poissons planctonophages se nourrissent de zooplancton et forment ainsi un triangle trophique qui inclut la prédation par des membres de la guilde des poissons sur les mysidacés. Les poissons affectent donc le zooplancton à la fois directement et indirectement. Afin d'évaluer l'importance de la consommation de zooplancton par le gaspareau (Alosa pseudoharengus), l'éperlan arc-en-ciel (Osmerus mordax) et les mysidacés, nous avons mesuré les abondances et les répartitions, déterminé les régimes alimentaires et calculé les taux de consommation des mysidacés et des poissons d'après des modèles bioénergétiques. Nous avons estimé, de plus, les effets indirects en comparant les taux de clearance, compte tenu des répartitions observées et potentielles des mysidacés. Les taux de consommation estimés varient considérablement en fonction de la saison et de la profondeur de l'eau: ils vont de 2,6 × 10–3 à 1,3 g·m–2·jour–1 chez les mysidacés et de 1,4 × 10–3 à 0,5 g·m–2·jour–1 chez les poissons, ce qui correspond à des retraits quotidiens du zooplancton respectifs de jusqu'à 10,2 % par jour et de 2,0 % par jour. La consommation de plancton par les mysidacés dépasse celle des poissons en mai et en août, mais celle effectuée par les poissons domine en octobre. Les taux estimés de consommation du plancton par les mysidacés sont 2–90 fois plus faibles que les taux potentiels que l'on obtiendrait si les mysidacés se déplaçaient vers les températures qui maximisent leur taux de prédation; il semble donc y avoir un effet indirect positif des poissons sur le zooplancton.[Traduit par la Rédaction]
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Document Type: Research Article

Publication date: December 1, 2006

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