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Effects of Ramadan fasting on physical performance and metabolic, hormonal, and inflammatory parameters in middle-distance runners

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The Ramadan fasting (RF) period is associated with changes in sleep habits and increased sleepiness, which may affect physical performance in athletes, and may induce metabolic, hormonal, and inflammatory disturbances. In 8 middle-distance athletes (25.0 ± 1.3 years), a maximal aerobic velocity (MAV) test was performed 5 days before RF (day -5), and on days 7 and 21 of RF. The same days, saliva samples were collected to determine cortisol and testosterone concentrations before and after the MAV test. Blood samples were collected before RF (P1), at the end of RF (P2), and 1 week post RF (P3). Plasma levels of interleukin (IL)-6, a mediator of sleepiness and energy availability, were determined. We also evaluated changes in metabolic and hormonal parameters, mood state, and nutritional and sleep profiles. During RF, mean body mass and body fat did not statistically change. Compared with day -5, MAV values decreased at days 7 and 21 (p < 0.05, respectively), while testosterone/cortisol ratio values did not change significantly. Nocturnal sleep time and energy intake were lower at day 21 than before RF (day 0/P1) (p < 0.05). At the end of RF (day 31), the fatigue score on the Profile of Mood States questionnaire was increased (p < 0.001). For P2 vs. P1, IL-6 was increased (1.19 ± 0.25 vs. 0.51 ± 0.13 pg·mL-1; p < 0.05), melatonin levels were decreased (p < 0.05), and adrenalin and noradrenalin were increased (p < 0.01 and p < 0.001, respectively). At 7 days post RF, all parameters recovered to pre-RF values. In conclusion, RF is accompanied by significant metabolic, hormonal, and inflammatory changes. Sleep disturbances, energy deficiency, and fatigue during RF may decrease physical performance in Muslim athletes who maintain training. Reduction of work load and (or) daytime napping may represent adequate strategies to counteract RF effects for Muslim athletes.

On associe le temps du jeûne du ramadan (RF) à des modifications des habitudes de sommeil et à l’augmentation de la somnolence : ces comportements agissent sur la performance physique des athlètes et peuvent susciter des troubles métaboliques, hormonaux et inflammatoires. Chez huit athlètes de demi-fond âgés de 25,0 ± 1,3 ans, on évalue la vitesse aérobie maximale (MAV) cinq jours avant le début du ramadan J(-5), puis 7 et 21 jours [J(7), J(21)] suivant le début de cette période. Les jours de l’évaluation, on prélève aussi de la salive pour en déterminer la concentration de cortisol (F) et de testostérone (T) avant et après l’épreuve MAV. On prélève aussi des échantillons de sang avant le début du ramadan (P1), immédiatement à la fin de cette période (P2) et une semaine plus tard (P3). On évalue aussi la concentration d’interleukine-6 (IL-6), médiateur de la somnolence, et la disponibilité énergétique. De plus, on évalue les variations des valeurs des variables métaboliques et hormonales, de l’humeur, du profil alimentaire et du sommeil. On n’observe pas de variation significative de la masse corporelle moyenne et de l’adiposité moyenne au cours du RF. Comparativement à J(-5), la MAV diminue à J(7) et à J(21) (p < 0,05, respectivement); néanmoins les ratios T/F ne varient pas significativement. Comparativement aux valeurs initiales, la durée du sommeil nocturne et l’apport énergétique sont moins importants à J(21) (p < 0,05). À la fin du ramadan J(31), la fatigue évaluée au moyen du Profil de l’humeur (POMS) augmente (p < 0,001). De P1 à P2, la concentration d’IL-6 augmente (1,19 ± 0,25 pg·mL-1 comparativement à 0,51 ± 0,13 pg·mL-1; p < 0,05), la concentration de mélatonine diminue (p < 0,05) et les concentrations d’épinéphrine et de norépinéphrine augmentent (p < 0,01 et p < 0,001, respectivement). Sept jours après la fin du ramadan, toutes les variables ont repris leurs valeurs initiales. En conclusion, le jeûne du ramadan suscite des modifications significatives des fonctions métaboliques, hormonales et inflammatoires. Les troubles du sommeil combinés à un manque d’énergie et à la fatigue peuvent susciter au cours du ramadan une diminution de la performance chez les athlètes musulmans qui continuent de s’entraîner. La diminution de la charge de travail et du temps consacré à la sieste diurne peut constituer de bonnes stratégies pour contrer les effets du ramadan chez les athlètes musulmans.
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Document Type: Research Article

Publication date: August 1, 2009

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