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Physiological responses and energy cost during a simulation of a Muay Thai boxing match

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Muay Thai is a martial art that requires complex skills and tactical excellence for success. However, the energy demand during a Muay Thai competition has never been studied. This study was devised to obtain an understanding of the physiological capacities underlying Muay Thai performance. To that end, the aerobic energy expenditure and the recruitment of anaerobic metabolism were assessed in 10 male athletes during a simulation match of Muay Thai. Subjects were studied while wearing a portable gas analyzer, which was able to provide data on oxygen uptake, carbon dioxide production, and heart rate (HR). The excess of CO2 production (CO2 excess) was also measured to obtain an index of anaerobic glycolysis. During the match, group energy expenditure was, on average (mean ± standard error of the mean), 10.75 ± 1.58 kcal·min-1, corresponding to 9.39 ± 1.38 metabolic equivalents. Oxygen uptake and HRs were always above the level of the anaerobic threshold assessed in a preliminary incremental test. CO2 excess showed an abrupt increase in the first round, and reached a value of 636 ± 66.5 mL·min-1. This parameter then gradually decreased throughout the simulation match. These data suggest that Muay Thai is a physically demanding activity with great involvement of both the aerobic metabolism and anaerobic glycolysis. In particular, it appears that, after an initial burst of anaerobic glycolysis, there was a progressive increase in the aerobic energy supply. Thus, training protocols should include exercises that train both aerobic and anaerobic energetic pathways.

Le muay thaï ou boxe thaïlandaise est un art martial exigeant des habiletés complexes et une tactique de haut niveau pour réussir. Il n’y a pas encore d’étude sur les sources d’énergie de cet art martial lors d’une compétition. Le but de cette étude est d’évaluer les capacités physiologiques des individus en compétition. À cette fin, on évalue la dépense d’énergie aérobie (EE) et l’implication du métabolisme anaérobie chez dix sujets masculins au cours d’une compétition simulée de muay thaï. L’évaluation des sujets en compétition se fait au moyen d’un analyseur de gaz portable fournissant les données de consommation d’oxygène, de production de gaz carbonique et de fréquence cardiaque (HR). On évalue aussi le surplus de production de gaz carbonique afin d’obtenir un indice de la sollicitation de la glycolyse anaérobie. Au cours du match, la EE est en moyenne (± erreur type sur la moyenne) de 10,75 ± 1,58 kcal·min-1, ce qui équivaut à 9,39 ± 1,38 METs. Les valeurs de consommation d’oxygene et de HR sont toujours au-dessus du seuil anaérobie préalablement déterminé au cours d’un test d’effort progressif. Au cours du premier round, le surplus de dioxyde de carbone produit présente une augmentation marquée et affiche la valeur de 636 ± 66,5 mL·min-1. Cette valeur s’abaisse graduellement au cours du match. D’après ces observations, le muay thaï est une discipline sportive exigeante sur les plans de la sollicitation des deux métabolismes, aérobie et anaérobie. Après une sollicitation marquée du métabolisme anaérobie au début du match, on observe un engagement graduel du métabolisme aérobie. Il faudrait donc veiller à solliciter les deux modalités de fourniture d’énergie dans l’élaboration d’un programme d’entraînement.
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Document Type: Research Article

Publication date: April 1, 2009

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