@article {Proppe:2010:0008-4301:788, author = "Proppe, D. S. and Bloomfield, L. L. and Sturdy, C. B.", title = "Acoustic transmission of the chick-a-dee call of the Black-capped Chickadee (Poecile atricapillus): forest structure and note function", journal = "Canadian Journal of Zoology", volume = "88", number = "8", year = "2010", abstract = "The acoustic adaptation hypothesis predicts that bird vocalizations will be structured to optimize their transmission through native vegetation. In cases where communication with distant individuals is needed, optimal transmission implies maximal propagation. In other cases, vocal signals are intended for nearby conspecifics and optimal transmission may be only a few metres. The “chick-a-dee” call of the Black-capped Chickadee (Poecile atricapillus (L., 1766)) is a complex call used in both long- and short-range communication. Here we test whether this call transmits optimally in the locally preferred forests composed of a mix of deciduous and coniferous vegetation, or in either pure deciduous or coniferous forest stands. In addition, we examine whether notes that putatively function in short-range communication transmit shorter distances than those used in long-range communication. We found differential transmission rates for the highest and lowest frequencies in the chick-a-dee call in different forest types, and an overall improvement in call transmission in mixed forests. Note-type transmission correlated with putative note function with one notable exception. In summary, our results suggest that the chick-a-dee call conforms to the acoustic adaptation hypothesis, and that the forms of its note types are in line with their function.
L'hypothèse de l'adaptation acoustique prédit que les vocalises d'oiseaux sont structurées de manière à optimiser leur transmission à travers la végétation indigène. Lorsqu'une communication avec des individus éloignés est nécessaire, la transmission optimale implique une propagation maximale. Dans les autres cas, les signaux vocaux sont destinés à des oiseaux de même espèce à proximité et la transmission optimale peut n'être que de quelques mètres. L'appel « chick-a-dee » (« qui-es-tu-tu-tu ») de la mésange à tête noire (Poecile atricapillus (L., 1766)) est complexe et sert à la communication tant de courte que de longue portée. Nous vérifions ici si cet appel se transmet de façon optimale dans les forêts locales préférées composées d'un mélange de végétation décidue et de conifères ou alors s'il le fait mieux dans les peuplements purs de décidus ou de conifères. De plus, nous examinons si les notes que l'on croit servir à la communication de courte portée se transmettent sur des distances plus courtes que celles utilisées dans la communication à longue portée. Nous observons des taux de transmission différents pour les fréquences les plus élevées et les plus basses de l'appel « chick-a-dee » dans les divers types de forêts et une amélioration globale de la transmission des appels dans les forêts mixtes. Il existe une corrélation entre la transmission du type de note et la fonction présumée de la note, avec une exception importante. En résumé, nos résultats indiquent que l'appel « chick-a-dee » se conforme à l'hypothèse de l'adaptation acoustique et que les formes de ses types de notes correspondent à leur fonction.", pages = "788-794", url = "http://www.ingentaconnect.com/content/nrc/cjz/2010/00000088/00000008/art00005" }