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Nutritional value and diet preference of arboreal lichens and hypogeous fungi for small mammals in the Rocky Mountains

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Many small mammals consume lichen and fungi, but southern red-backed voles (Clethrionomys gapperi (Vigors, 1830)) and northern flying squirrels (Glaucomys sabrinus (Shaw, 1801)) exhibit strong mycophagy compared with other North American taxa. We analyzed nutrient content of lichen and fungi and observed feeding preferences of voles and flying squirrels to understand the foraging behavior of these mammals and their strategy for surviving on relatively low-quality diets dominated by lichen and fungi. We analyzed nutrient characteristics of 10 hypogeous (fruiting belowground) fungi and four arboreal lichens eaten by red-backed voles and northern flying squirrels in the Rocky Mountains. Hypogeous fungi contained higher nitrogen, lipid, neutral detergent fiber, acid detergent fiber, ash, potassium, and phosphorous concentrations than arboreal lichens, but lichens were higher in calcium. To assess diet preferences, 10 pairwise feeding trials using four hypogeous fungi and two arboreal lichens were conducted with voles and seven trials using three hypogeous fungi and two lichens were conducted with squirrels. In general, squirrels and voles preferred hypogeous fungi over arboreal lichens. We then calculated dry matter and nitrogen digestibilities for flying squirrels and red-backed voles fed diets of arboreal lichen and hypogeous fungi. Overall mean dry matter digestibilities were >=70% for all diets. For hypogeous fungi, nitrogen digestibility was 12.3% and 24.9% for squirrels and voles, respectively, suggesting that most nitrogen was indigestible. Animals maintained positive nitrogen balance when fed fungi but were unable to maintain positive nitrogen balance when fed lichens. Maintenance nitrogen requirements for flying squirrels were lower than predicted. Low requirements may allow for increased consumption of lichen in winter, but lichen diets must be supplemented with a source of nitrogen because animals were unable to maintain nitrogen balance when fed lichen alone. Consumption of numerous fungi and lichen taxa is necessary to sustain these animals year-round.

De nombreux petits mammifères consomment des lichens et des champignons, mais les campagnols à dos roux de Gapper (Clethrionomys gapperi (Vigors, 1830)) et les grands polatouches (Glaucomys sabrinus (Shaw, 1801)) font une importante mycophagie par comparaison aux autres taxons nord-américains. Nous avons analysé le contenu nutritif de lichens et de champignons et observé les préférences alimentaires de campagnols et de polatouches afin de comprendre le comportement de quête de nourriture de ces mammifères et leur stratégie pour survivre avec ces régimes alimentaires de relativement faible qualité dominés par les lichens et les champignons. Nous avons analysé les caractéristiques nutritives de 10 champignons hypogés (à fructification dans le sol) et de quatre lichens arboricoles mangés par les campagnols et les polatouches dans les Rocheuses. Les champignons hypogés contiennent de plus fortes concentrations d’azote, de lipides, de fibres détergentes, de fibres acides, de cendres, de potassium et de phosphore que les lichens arboricoles, mais les lichens sont plus riches en calcium. Afin de déterminer les préférences alimentaires, nous avons procédé à 10 essais alimentaires appariés impliquant quatre champignons hypogés et deux lichens arboricoles avec les campagnols et sept essais avec trois champignons hypogés et deux lichens avec les polatouches. En général, les polatouches et les campagnols préfèrent les champignons hypogés aux lichens arboricoles. Nous avons ensuite calculé la digestibilité de la matière sèche et de l’azote chez des polatouches et des campagnols nourris de régimes alimentaires de lichens arboricoles et de champignons hypogés. La digestibilité globale moyenne de la matière sèche est >=70 % pour tous les régimes. Pour ce qui est des champignons hypogés, la digestibilité de l’azote est respectivement de 12,3 % et de 24,9 % chez les polatouches et les campagnols, ce qui indique que la majorité de l’azote est indigestible. Les animaux gardent un bilan azoté positif avec un régime de champignons, mais sont incapables de le faire avec un régime de lichens. Les besoins de base en azote des polatouches sont moins élevés que ce que nous avions prédit. Ces faibles besoins peuvent permettre une consommation accrue de lichens en hiver, mais les régimes à base de lichens doivent être complétés avec une source d’azote, car les animaux sont incapables de maintenir leur bilan azoté lorsqu’ils se nourrissent de lichens seuls. La consommation de nombreux taxons de champignons et de lichens est nécessaire pour assurer le maintien de ces animaux au cours de l’année.
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Document Type: Research Article

Publication date: 2008-08-01

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