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Thermoregulation and roosting behaviour of reproductive and nonreproductive female western long-eared bats (Myotis evotis) in the Rocky Mountains of Alberta

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Abstract:

Entering torpor can yield significant energy savings for temperate-zone bats but can be costly for reproductive females by slowing fetal development and reducing milk production. We studied western long-eared bats (Myotis evotis (H. Allen, 1864)) in the Rocky Mountains of Alberta to test the hypothesis that different costs of torpor result in different patterns of thermoregulation and roosting behaviour for reproductive and nonreproductive females. We radio-tracked bats to monitor body temperatures and locate roosts. We took roost measurements and inserted temperature data loggers to measure roost microclimate. Bats entered torpor frequently, but nonreproductive females spent longer periods in torpor, had lower minimum body temperatures, and entered deep torpor more often than reproductive females did, supporting the hypothesis that entering torpor is more costly for reproductive individuals. Roosts were located mainly in rock fields on steep, open, south-facing slopes. Reproductive females roosted in crevices between rocks located above or on the surface of the ground. Roosts warmed rapidly and reached warm daytime temperatures. Females roosted alone during pregnancy but formed small colonies within roosts during lactation when ambient conditions were cooler. Clustering may reduce thermoregulatory costs for both adults and young. Nonreproductive females roosted mainly alone in crevices in the ground. These roosts had cooler, more stable microclimates, allowing females to enter deeper bouts of torpor and remain torpid longer.

L’entrée en torpeur peut représenter des économies importantes d’énergie chez les chauves-souris de la zone tempérée, mais elle peut s’avérer coûteuse pour les femelles reproductrices en ralentissant le développement des foetus et en réduisant la production de lait. Nous avons étudié le murin à grandes oreilles (Myotis evotis (H. Allen, 1864)) dans les montagnes Rocheuses de l’Alberta afin d’évaluer l’hypothèse selon laquelle les coûts différents associés à la torpeur chez les femelles reproductrices et non reproductrices entraînent des patrons différents de thermorégulation et de comportement sur les perchoirs. Nous avons suivi des chauves-souris par radio pour déterminer leur température corporelle et pour trouver leurs perchoirs. Nous avons mesuré les perchoirs et installé des enregistreuses à température pour déterminer le microclimat des perchoirs. Les chauves-souris entrent fréquemment en torpeur, mais les femelles non reproductrices passent plus de temps en torpeur, ont des températures corporelles minimales plus basses et entrent en torpeur profonde plus souvent que les femelles reproductrices; cela appuie l’hypothèse selon laquelle l’entrée en torpeur est plus coûteuse pour les individus reproducteurs. Les perchoirs se situent principalement dans les champs de pierre sur les pentes abruptes, ouvertes et orientées vers le sud. Les femelles reproductrices se perchent dans les crevasses entre les pierres situées au-dessus ou au ras du sol. Les perchoirs se réchauffent rapidement et atteignent des températures chaudes durant la journée. Les femelles se perchent seules durant leur grossesse, mais elles forment de petits groupes durant l’allaitement à un moment où les températures sont plus fraîches. Ce regroupement peut réduire les coûts de la thermorégulation tant chez les adultes que chez les jeunes. Les femelles non reproductrices se perchent principalement seules dans des crevasses dans le sol. Ces perchoirs ont des climats frais et plus stables, ce qui permet aux femelles d’entrer dans des épisodes plus profonds de torpeur et de rester en torpeur plus longtemps.

Document Type: Research Article

Publication date: 2006-04-01

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