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Major components of grizzly bear diet across North America

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Abstract:

We measured stable carbon and nitrogen isotope ratios in guard hair of 81 populations of grizzly bears (Ursus arctos L., 1758) across North America and used mixing models to assign diet fractions of salmon, meat derived from terrestrial sources, kokanee (Oncorhynchus nerka (Walbaum in Artedi, 1792)), and plants. In addition, we examined the relationship between skull size and diet of bears killed by people in British Columbia. The majority of carbon and nitrogen assimilated by most coastal grizzly bear populations was derived from salmon, while interior populations usually derived a much smaller fraction of their nutrients from salmon, even in areas with relatively large salmon runs. Terrestrial prey was a large part of the diet where ungulates were abundant, with the highest fractions observed in the central Arctic, where caribou (Rangifer tarandus (L., 1758)) were very abundant. Bears in some boreal areas, where moose (Alces alces (L., 1758)) were abundant, also ate a lot of meat. Bears in dryer areas with low snowfall tended to have relatively high meat diet fractions, presumably because ungulates are more abundant in such environments. Kokanee were an important food in central British Columbia. In areas where meat was more than about a third of the diet, males and females had similar meat diet fractions, but where meat was a smaller portion of the diet, males usually had higher meat diet fractions than females. Females reached 95% of their average adult skull length by 5 years of age, while males took 8 years. Skull width of male grizzly bears increased throughout life, while this trend was slight in females. Skull size increased with the amount of salmon in the diet, but the influence of terrestrial meat on size was inconclusive. We suggest that the amount of salmon in the diet is functionally related to fitness in grizzly bears.

Nous avons mesuré les rapports des isotopes stables de carbone et d'azote dans des poils de garde provenant de 81 populations de grizzlis (Ursus arctos L., 1758) largement réparties en Amérique du Nord et nous avons utilisé des modèles de mélange pour attribuer les fractions du régime alimentaire correspondant au saumon, à la viande d'origine terrestre, au kokani (Oncorhynchus nerka (Walbaum in Artedi, 1792)) et aux plantes. De plus, nous avons examiné la relation entre la taille du crâne et le régime alimentaire chez des ours tués par les humains en Colombie-Britannique. La plus grande partie du carbone et de l'azote assimilés par la plupart des populations côtières de grizzlis provient du saumon, alors que, chez les populations de l'intérieur des terres, une fraction beaucoup plus faible des nutriments provient du saumon, même dans les régions où les montaisons de saumons sont importantes. Les proies terrestres forment une partie considérable du régime là où les ongulés sont abondants et les proportions les plus importantes s'observent dans la région arctique centrale où les caribous (Rangifer tarandus (L., 1758)) sont très nombreux. Les ours de certaines régions boréales riches en orignaux (Alces alces (L., 1758)) consomment aussi beaucoup de viande. Les ours qui habitent les régions plus sèches aux précipitations de neige réduites tendent à avoir des fractions importantes de viande dans leur régime, probablement parce que les ongulés sont généralement plus nombreux dans ces environnements. Les kokanis sont un élément significatif du régime dans le centre de la Colombie-Britannique. Dans les régions où la viande constitue plus d'environ le tiers du régime, les mâles et les femelles ont des régimes de composition semblable; cependant, là où la viande représente une plus petite fraction du régime, les mâles ont généralement une fraction de viande plus élevée dans leur régime que les femelles. Les femelles atteignent 95 % de leur longueur moyenne de crâne vers l'âge de cinq ans, alors que les mâles n'y arrivent qu'à huit ans. La largeur du crâne des grizzlis mâles augmente tout au cours de la vie, alors que cette tendance est peu marquée chez les femelles. La taille du crâne augmente en fonction de la quantité de saumon dans le régime, mais l'effet de la viande d'origine terrestre sur la taille n'est pas clair. Nous croyons que la quantité de saumon dans le régime chez les grizzlis est fonctionnellement reliée à la fitness.[Traduit par la Rédaction]

Document Type: Research Article

Publication date: March 1, 2006

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