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Modelling roe deer (Capreolus capreolus) in a gradient of forest fragmentation: behavioural plasticity and choice of cover

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The ability of a species to exhibit behavioural plasticity to environmental conditions has consequences for its success in fragmented landscapes. The roe deer, Capreolus capreolus (L., 1758), is one of the foremost examples of behavioural flexibility among ungulates. This species has increased rapidly in range from its original forest-mosaic habitat into open agricultural plains. Open-land roe deer populations show distinct differences in spatial and social behaviour, including larger group sizes, compared with forest-living roe deer populations. This is traditionally viewed as an antipredator strategy. The presence of strong behavioural plasticity in species response to landscape structure suggests that this should also be a concern in models attempting to describe effects of landscape change on species distribution. To date the implications of behavioural plasticity for modelling species' response to environmental conditions has received little attention. We used an individual-based model of roe deer to evaluate the consequences of behavioural plasticity for predictions made regarding population response to woodland fragmentation. The inclusion of a flexible behavioural strategy, where increased group size could buffer lack of woodland cover, resulted in significantly higher estimates of population size, population persistence, and the ability of the population to cope with fragmentation. This clearly demonstrates that behavioural plasticity in species response to landscape structure may affect our ability to accurately predict the effects of landscape change and should be a concern to modellers.

La capacité que possède une espèce d'avoir une plasticité comportementale en fonction des conditions du milieu affecte son succès dans les paysages fragmentés. Le chevreuil d'Europe, Capreolus capreolus (L., 1758), est l'exemple le plus remarquable de cette flexibilité comportementale chez les ongulés. Cette espèce a rapidement étendu sa répartition à partir de son habitat d'origine de mosaïques de forêts jusque dans les plaines agricoles ouvertes. Par comparaison aux chevreuils qui vivent en forêt, les populations des régions ouvertes présentent de nettes différences de comportements spatiaux et sociaux et, en particulier, ils forment des groupes de plus grande taille. Ce comportement est ordinairement interprété comme une stratégie de protection contre les prédateurs. La présence d'une importante plasticité du comportement chez une espèce en réaction à la structure du paysage devrait être une préoccupation pour ceux qui font des modèles pour décrire les effets des changements du paysage sur la répartition de cette espèce. Les conséquences de la plasticité comportementale sur la modélisation de la réaction des espèces aux conditions de l'environnement n'ont encore été que peu étudiées. Nous avons utilisé un modèle basé sur l'individu pour évaluer les conséquences de la plasticité comportementale des chevreuils sur les prédictions faites au sujet de la réaction des populations à la fragmentation des boisés. L'inclusion d'une stratégie comportementale flexible, dans laquelle un accroissement de la taille du groupe peut compenser le manque de couverture forestière, produit des estimations significativement plus élevées de la taille de la population, de sa persistance et de sa capacité de s'accommoder de la fragmentation. Cela démontre clairement que la plasticité comportementale de la réaction d'une espèce à la structure du paysage peut affecter notre capacité de prédire les effets des changements du milieu et qu'elle doit être prise en considération par ceux qui construisent des modèles.[Traduit par la Rédaction]
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Document Type: Research Article

Publication date: 2004-09-01

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