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Experiments on egg discrimination in two North American corvids: further evidence for retention of egg ejection

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Abstract:

In the absence of brood parasitism in North America, black-billed magpies, Pica hudsonia (Sabine, 1822), and yellow-billed magpies, Pica nuttalli (Audubon, 1837), may have retained egg-discrimination behaviour that evolved in Eurasian magpies, Pica pica (L., 1758), in response to parasitism by Old World cuckoos. We further examined this hypothesis by testing the egg-discrimination abilities of black-billed magpies and the American crow, Corvus brachyrhynchos Brehm, 1822, which has no history of brood parasitism. In addition, we tested an alternative hypothesis that black-billed magpies evolved or retained egg discrimination to counter conspecific parasitism by testing their ability to eject foreign conspecific eggs and by using a signal detection model to estimate the level of conspecific parasitism required for ejection to be favoured. Black-billed magpies ejected all non-mimetic eggs and 62% of mimetic eggs. Significantly more mimetic eggs were ejected during the incubation stage than during the laying stage. Magpies ejected significantly more non-mimetic eggs than mimetic eggs overall, but there was no difference in ejection frequency during incubation. American crows ejected 21% of non-mimetic eggs and 8% of mimetic eggs. There was no significant difference in ejection frequency of the two egg types. Black-billed magpies ejected 11% of conspecific eggs and a relatively high level of conspecific parasitism (22%–49%) would be required to select for conspecific ejection, which provides little support for conspecific parasitism as a current selection pressure for maintaining egg discrimination. Thus, black-billed magpies appear to have retained egg rejection in the absence of parasitism through speciation from Eurasian magpies.

Malgré l'absence de parasitisme des couvées en Amérique du Nord, les pies à bec noir, Pica hudsonia (Sabine, 1822), et les pies à bec jaune, Pica nuttalli (Audubon, 1837), ont peut-être gardé le comportement de discrimination des oeufs qui s'est développé chez les pies bavardes, Pica pica (L., 1758), d'Eurasie en réaction au parasitisme par les coucous de l'Ancien Monde. Nous avons étudié cette hypothèse plus avant en vérifiant la capacité de reconnaître les oeufs des pies à bec noir et des corneilles d'Amérique, Corvus brachyrhynchos Brehm, 1822, qui n'ont jamais connu le parasitisme des couvées. De plus, nous avons vérifié l'hypothèse de rechange selon laquelle les pies à bec noir ont développé ou retenu la capacité de reconnaître les oeufs afin de contrer le parasitisme par des individus de même espèce; nous avons testé leur habileté à éjecter des oeufs étrangers de même espèce et nous avons utilisé un modèle de détection des signaux afin d'estimer le niveau de parasitisme conspécifique nécessaire pour favoriser l'éjection des oeufs. Les pies à bec noir rejettent tous les oeufs qui n'imitent pas les leurs et 62 % de ceux qui les imitent. Elles éjectent significativement plus d'oeufs qui imitent les leurs durant l'incubation que durant la période de ponte. Au total, les pies rejettent significativement plus d'oeufs qui ne miment pas les leurs, que d'oeufs qui les miment, mais il n'y a pas de différence dans les taux de rejet durant l'incubation. Les corneilles d'Amérique rejettent 21 % des oeufs qui ne ressemblent pas aux leurs et 8 % des oeufs qui leur ressemblent. Il n'y a pas de différence significative dans les fréquences de rejet des deux types d'oeufs. Les pies à bec noir éjectent 11 % des oeufs conspécifiques et il faudrait un niveau relativement élevé de parasitisme (22 % – 49 %) par les oiseaux de même espèce pour qu'il y ait sélection du rejet des oeufs conspécifiques; il y a donc peu d'indications que le parasitisme par les individus de même espèce exerce actuellement une pression sélective pour le maintien de la reconnaissance des oeufs. Les pies à bec noir semblent avoir retenu le comportement de rejet des oeufs malgré l'absence de parasitisme, car ils sont une espèce qui a évolué à partir des pies bavardes eurasiennes.[Traduit par la Rédaction]

Document Type: Research Article

Publication date: 2004-09-01

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