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Satiation and compensation for short-term changes in food quality and availability in young Steller sea lions (Eumetopias jubatus)

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Foraging theory predicts that animals should proportionately increase their food intake to compensate for reduced food energy content and (or) prey availability. However, the theoretical intake levels will, at some point, exceed the digestive capacity of the predator. We tested the ability of Steller sea lions, Eumetopias jubatus (Schreber, 1776), to compensate for short-term changes in prey energy density and availability, and quantified the maximum amount of food a young sea lion could consume. Five 1–2-year-old captive Steller sea lions were offered either herring (high energy) or capelin (low energy) each day or every second day. When prey were available on a daily basis, the sea lions compensated for differences in the energy content of herring and capelin by consuming sufficient quantities of each (8.3 vs. 14.0 kg·d–1, respectively) to maintain equivalent gross energy intakes. When herring was available only on alternate days, the sea lions increased their consumption by 52% to 11.5 kg·d–1, which was not sufficient to maintain an average gross intake equal to that maintained when herring was available every day. When capelin was available only on alternate days, some animals increased their intake for a few days, but average intake (15.2 kg·d–1) was far below levels observed during daily feeding. Generally, the sea lions appeared to reach their digestive limit at a level equivalent to 14%–16% of their body mass. Our findings suggest that Steller sea lions can alter their food intake in response to short-term changes in prey quality or availability, but that these variables can quickly combine to necessitate food intake levels that exceed the physiological digestive capacities of young animals.

La théorie de la quête alimentaire prédit que les animaux doivent augmenter en proportion leur ingestion de nourriture pour compenser une réduction du contenu énergétique et (ou) de la disponibilité de leurs proies. Cependant, ces niveaux théoriques d'ingestion, à un moment donné, dépasseront la capacité de digestion du prédateur. Nous avons vérifié la capacité des lions de mer de Steller, Eumetopias jubatus (Schreber, 1776), à compenser pour des changements à court terme de densité énergétique et de disponibilité des proies et mesuré la quantité maximale de nourriture qu'un jeune lion de mer peut consommer. Nous avons donné à cinq lions de mer de Steller âgés de 1–2 ans et gardés en captivité des harengs (haute énergie) ou des capelans (basse énergie) à tous les jours ou à tous les deux jours. Quand les proies sont disponibles tous les jours, les lions de mer compensent pour les différences de contenu énergétique entre le hareng et le capelan en consommant suffisamment de chaque espèce (8,3 et 14,0 kg·j–1, respectivement) pour maintenir une ingestion brute d'énergie équivalente. Lorsque les harengs sont donnés seulement aux deux jours, les lions de mer augmentent leur consommation de 52 % à 11,5 kg·j–1, ce qui n'est pas suffisant pour maintenir une ingestion brute moyenne égale à celle obtenue lorsque les harengs sont disponibles tous les jours. Lorsque le capelan est offert seulement aux deux jours, quelques animaux augmentent leur ingestion pendant quelques jours, mais l'ingestion moyenne (15,2 kg·j–1) est très inférieure à celle observée lorsque les animaux se nourrissent tous les jours. En général, les lions de mer semblent atteindre leur limite digestive à une valeur équivalente à 14 % – 16 % de leur masse corporelle. Nos résultats indiquent que les lions de mer de Steller peuvent faire varier leur ingestion de nourriture en réaction à des changements à court terme dans la qualité ou la disponibilité des proies, mais que ces variables peuvent rapidement se combiner au point de nécessiter des niveaux d'ingestion de nourriture qui excèdent la capacité physiologique de digestion des jeunes animaux.[Traduit par la Rédaction]

Document Type: Research Article

Publication date: July 1, 2004

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