@article {Lettevall:2002:1480-3283:1189, author = "Lettevall E. and Richter C. and Jaquet N. and Slooten E. and Dawson S. and Whitehead H. and Christal J. and Howard P.M.", title = "Social structure and residency in aggregations of male sperm whales", journal = "Canadian Journal of Zoology", volume = "80", number = "7", year = "2002", abstract = "
Sperm whales (Physeter macrocephalus) are sexually dimorphic in several respects, including size, latitudinal distribution, and social structure. Females are known to have complex social structures, including long-term bonds, but the social structures of sexually mature or maturing males have received much less attention. Using data from aggregations of males off Norway, Nova Scotia, New Zealand, and the Galápagos Islands, we examined aggregation size, residence times within aggregations, clustering at the surface, and long-term bonds. Results were generally consistent among study areas. The aggregations found in each area contained around 1030 males at any time, and were usually a few tens of kilometres across. Mean residence times within aggregations ranged from a few days to a few weeks. Close clustering at the surface was rare, but present at each site. There was no evidence for preferred companionship between individuals at any temporal scale in any of the study areas. The rarity of clustering and the apparent lack of long-term relationships amongst male sperm whales contrast strongly with results of studies on females, suggesting that both close spatial proximity at the surface and permanent bonds between individuals may be a consequence of the need for care of the young.
Les cachalots (Physeter macrocephalus) présentent un important dimorphisme sexuel, notamment en taille, en distribution latitudinale et en organisation sociale. Les femelles ont une organisation sociale très complexe qui inclut des associations à long terme entre individus, alors que l'organisation sociale des mâles adultes, ou subadultes, reste encore largement inconnue. En utilisant des données provenant de regroupements de mâles au large de la Norvège, de la Nouvelle Écosse, de la Nouvelle Zélande et des Îles Galápagos, nous avons examiné la taille des regroupements, la durée du séjour à l'intérieur de ces regroupement, la manière dont les individus se rassemblent à la surface et les asso ciations à long terme entre individus. Les résultats étaient cohérants d'une région à l'autre. En général, les regroupements avaient quelques dizaines de kilomètres de diamètre et contennaient environ 1030 mâles. La durée moyenne du séjour à l'intérieur de chacun de ces regroupements allait de quelques jours à quelques semaines. Les individus formaient rarement des groupes compacts de deux ou plusieurs individus séparés par moins de 100 m, mais de tels groupes ont été observés en surface dans chaque région. Rien dans nos données, dans aucune région, ni à aucune des échelles temporelles étudiées, ne laissait croire que certains individus puissent s'associer plus souvent avec tel mâle qu'avec tel autre. Le fait que les individus se regroupaient rarement à la surface et l'absence d'associations à long terme entre mâles présentent un contraste remarquable avec les résultats obtenus chez les femelles. Cela suggère que la proximité spatiale à la surface ainsi que les associations permanentes entre individus servent principalement à assurer les soins aux jeunes.
", pages = "1189-1196", url = "http://www.ingentaconnect.com/content/nrc/cjz/2002/00000080/00000007/art00007" }