@article {Amorim:May :1480-3283:830, author = "Amorim M.C.P. and McCracken M.L. and Fine M.L.", title = "Metabolic costs of sound production in the oyster toadfish, Opsanus tau", journal = "Canadian Journal of Zoology", volume = "80", number = "5", year = "May ", abstract = "

The energetics of mate calling has been studied in insects, frogs, birds, and mammals, but not in fishes. The oyster toadfish, Opsanus tau, produces a boatwhistle advertisement call using one of the fastest muscles known in vertebrates. Because toadfish will not boatwhistle in a respirometer, we measured oxygen consumption after eliciting sound production by electrically stimulating the sonic swim bladder muscle nerve. Induced sounds were similar to a male calling at a rapid rate. Stimulation of the sonic nerve increased the respiration rate by 40–60% in males, but they became agitated. Repeating the experiment decreased agitation, and in most fish respiration rates approximated control levels by the second or third replication. Elicited sounds and therefore sonic-muscle performance were similar in all repetitions, hence it appears that the increased oxygen consumption in the first trial was caused by the fish's agitation. Controls indicated that electrode implantation and electrical stimulation of the body cavity did not affect the respiration rate. We suggest that allocation of a small amount of the total energy budget to sound production is reasonable in toadfish, and probably most other fish species, because of the small amount of time that the sonic muscles actually contract and their small size (about 1% of body mass).

Le bilan énergétique de l'appel d'un partenaire a été étudié chez les insectes, les grenouilles, les oiseaux et les mammifères, mais pas chez les poissons. Le poisson crapaud Opsanus tau produit un cri qui rappelle le sifflet d'un bateau, au moyen d'un de ses muscles, parmi les plus rapides que l'on connaisse chez un vertébré. Comme les poissons ne sifflent pas dans un respiromètre, nous avons mesuré la consommation d'oxygène après l'émission d'un cri provoqué par la stimulation électrique du nerf sonique de la vessie natatoire. Les cris obtenus sont semblables à ceux d'un appel mâle de fréquence élevée. La stimulation du nerf sonique augmente le rythme respiratoire de 40 à 60 % chez les mâles et ceux-ci deviennent agités. La répétition de l'expérience réduit l'agitation et, après la deuxième ou troisième répétition, les taux respiratoires correspondent à ceux des poissons témoins. Les cris produits, et par le fait même la performance du muscle sonique, sont semblables à toutes les répétitions. La consommation d'oxygène plus importante au cours de la première expérience semble donc causée par l'agitation observée chez les poissons. Les résultats obtenus chez les témoins indiquent que le taux respiratoire n'est affecté ni par l'implantation des électrodes, ni par la stimulation électrique de la cavité du corps. Nous croyons que l'allocation d'une petite partie du budget énergétique total à la production de sons n'est pas excessive chez Opsanus tau, ni probablement chez les autres espèces de poissons, à cause de la brièveté de la contraction du muscle sonique et de sa petite taille (environ 1 % de la masse totale).[Traduit par la Rédaction]

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