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Foraging behaviour of Atlantic cod (Gadus morhua) larvae in relation to prey concentration

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Abstract:

In spite of a tremendous amount of research on Atlantic cod (Gadus morhua) larvae, no information is available on the development of foraging behaviour over an extended period. We investigated the ontogeny of foraging behaviour of Atlantic cod larvae exposed to different prey concentrations from hatching to metamorphosis. The objective of this work was to determine if their foraging behaviour is influenced by prey concentration. Rotifers and (or) Artemia sp. were used as prey at concentrations of 0, 500, 1000, 2000, and 4000/L. During behavioural observations, which were carried out twice a week, foraging behaviour and activity of cod larvae were quantified. Larvae were sampled once a week and standard length and gut fullness were recorded. Larvae reared at concentrations of 1000 and 2000 prey/L swam significantly more but foraged (quantified by capture success) significantly less than the larvae reared at 4000 prey/L. Larvae reared at 4000 prey/L performed more orientations towards prey than larvae reared at all lower prey concentrations and the time spent per orientation increased from day 2 at all prey concentrations but declined as the larvae grew. However, this decline occurred earlier in larvae reared at 4000 prey/L than in larvae reared at other prey concentrations, and larvae reared at 4000 prey/L spent the shortest time per orientation at day 27 compared with day 34. Larvae reared at 4000 prey/L showed significantly higher success in capturing prey than larvae reared at all lower prey concentrations. After day 13 post hatch, larvae reared at 4000 prey/L were significantly greater in length than larvae reared at all other prey concentrations. Larvae reared at 0, 500, and 1000 prey/L did not survive beyond 11, 15, and 32 days, respectively, indicating that fewer than 2000 prey/L may not be adequate to keep cod larvae alive during intensive rearing. Our results suggest that the foraging behaviour of Atlantic cod larvae is influenced by prey concentration.

En dépit du nombre exceptionnel de travaux sur les larves de la morue franche (Gadus morhua), il n'existe aucune information sur l'évolution de leur comportement de quête de nourriture sur une longue période. Nous avons étudié l'ontogénie du comportement de quête de nourriture chez des larves de la morue franche exposées à différentes concentrations de proies, depuis l'éclosion jusqu'à la métamorphose. L'objectif de notre recherche était de déterminer si le comportement de quête de nourriture des larves de morue est influencé par la concentration des proies. Des rotifères et (ou) des Artemia sp. ont été présentés aux larves en concentrations de 0, 500, 1000, 2000 et 4000/L. Les observations du comportement ont eu lieu deux fois par semaine et le comportement et l'activité de quête de nourriture ont été quantifiés. Les larves ont été échantillonnées une fois par semaine; leur longueur standard et le taux de remplissage de leur tube digestif ont été relevés. Les larves élevées en présence de 1000 et 2000 proies/L nageaient significativement plus, mais cherchaient moins leur nourriture (d'après leur taux de capture) que les larves gardées en présence de 4000 proies/L. Les larves élevées en présence de 4000 proies/L s'orientaient davantage en direction des proies que les larves élevées aux concentrations plus faibles et le temps consacré à chaque orientation augmentait à partir du jour 2 à toutes les concentrations, mais diminuait au fur et à mesure de la croissance des larves. Cependant, ce déclin s'est produit plus tôt chez les larves élevées en présence de 4000 proies/L et celles-ci ont atteint la durée minimale par comportement d'orientation au jour 27 plutôt qu'au jour 34 comme chez les larves élevées aux autres concentrations de proies. Les larves placées en présence de 4000 proies/L avaient plus de facilité à capturer des proies que les larves élevées à des concentrations de proies plus faibles. Treize jours après l'éclosion, les larves élevées en présence de 4000 proies/L étaient significativement plus grandes que celles gardées en présence de toutes les autres concentrations. Les larves élevées en l'absence de proies n'ont pas survécu plus de 11 jours, celles élevées en présence de 500 proies/L, pas plus de 15 jours et celles élevées en présence de 1000 proies/L, pas plus de 32 jours, ce qui indique que les concentrations de moins de 2000

Document Type: Research Article

Publication date: April 1, 2002

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