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Does initial suppression of allofeeding in small jays help to conceal their nests?

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A neglected question in the study of communal breeding in birds concerns why alloparenting begins at variously late stages in the nesting cycle. We studied this phenomenon in the Gray Jay (Perisoreus canadensis), a species in which nonbreeders are excluded from the nest area by parental hostility and begin to feed young only during the fledgling period. We hypothesize that this pattern is favoured because of the risk of nest predation. By initially suppressing allofeeding, Gray Jay parents may reduce the frequency of predator-attracting visits to the nest when the young are most vulnerable. We evaluated this predator-avoidance hypothesis in a six-part meta-analysis using observations of 111 philopatric and immigrant nonbreeders associated with 647 pairs over 33 years and nest-visitation data for 307 other passerines. First, we found indirect evidence that Gray Jays and other corvids with non-allofeeding nonbreeders do reduce nest visitation by excluding nonbreeders. Second, we found that the hostility of adult Gray Jays towards nonbreeders peaks during the incubation and nestling periods, is stronger closer to the nest, and is directed towards both related and unrelated nonbreeders. We then found support for four predictions stemming from the predator-avoidance hypothesis. Compared with species having allofeeding nonbreeders, the Gray Jay and other corvids with non-allofeeding nonbreeders are characterized by (i) smaller clutches; (ii) lower parental nest-visitation rates (a consequence of larger food loads); (iii) a greater increase in parental feeding visits after fledging, paralleling the simultaneous relaxation of parental hostility towards potential allofeeders; and (iv) a smaller body size and smaller social groups, rendering them less able to deter nest predators. We discuss the potential value of the predator-avoidance perspective for understanding the occurrence or absence of allofeeding in other birds.

Les activités alloparentales qui caractérisent la reproduction communale chez les oiseaux ne se manifestent souvent qu'aux étapes ultérieures de la nidification. Nous avons étudié ce phénomène chez le Mésangeai du Canada (Perisoreus canadensis), espèce chez laquelle les individus non reproducteurs ne sont pas tolérés près du nid et nourrissent les jeunes seulement après l'envol. Nous posons en hypothèse que les risques de prédation au nid favorisent cette tendance. Nous croyons que l'agression initiale des adultes sert à réduire la fréquence de visites au nid, et donc à le mieux cacher, au moment où les oisillons sont les plus vulnérables. Nous avons évalué notre hypothèse en six étapes, à partir d'observations de 111 individus non reproducteurs (des immigrants ou des jeunes de l'année précédente) associés à 647 couples sur une période de 33 ans, ainsi que de données sur les visites au nid chez 307 autres passeraux. D'abord nous avons trouvé de l'evidence indirecte que les mésangeais et d'autres corvidés qui comptent des individus non reproducteurs et non nourriciers réduisent les visites au nid, en excluant les individus non reproducteurs. Ensuite, nous avons constaté que l'hostilité des adultes envers les individus non reproducteurs est maximale durant les périodes d'incubation et de séjour des jeunes au nid, qu'elle est plus forte près du nid et qu'elle se manifeste aussi bien à l'égard d'individus apparentés que d'individus non apparentés. Finalement, nous avons pu confirmer quatre prévisions dérivées de notre hypothèse. En comparaison avec les espèces assistantes, le Mésangeai et d'autres corvidés qui comptent des individus non reproducteurs et non nourriciers sont caractérisés par (i) des couvées plus petites; (ii) des fréquences plus faibles de visites parentales (conséquence d'apports plus importants de nourriture); (iii) une hausse de la fréquence des visites parentales d'alimentation après l'envol en même temps qu'une diminution de l'hostilité à l'égard des individus non reproducteurs, leur permettant de nourrir les jeunes; et (iv) une taille plus petite et des groupes sociaux plus restreints, ce qui les rend moins capables de dissuader des prédateurs. Nous examinons comment le besoin de cacher le nid peut expliquer l'existence ou l'absence de la reproduction communale chez les oiseaux.

Document Type: Research Article

Publication date: 2001-12-01

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