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The recovery, distribution, and population dynamics of wolves on the Scandinavian peninsula, 1978-1998

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Abstract:

In 1966 the gray wolf (Canis lupus) was regarded as functionally extinct in Norway and Sweden (the Scandinavian peninsula). In 1978 the first confirmed reproduction on the peninsula in 14 years was recorded. During 20 successive winters, from 1978–1979 to 1997–1998, the status, distribution, and dynamics of the wolf population were monitored by snow-tracking as a cooperative Swedish–Norwegian project. After the 1978 reproduction in northern Sweden, all new pairs and packs were located in south-central parts of the Scandinavian peninsula. Between 1983 and 1990 wolves reproduced each year except 1986, but in only one territory. There was no population growth during this period and the population never exceeded 10 animals. In 1991 reproduction was recorded in two territories. After that there were multiple reproductions each year and the population started growing. In 1998 there were 50–72 wolves and six reproducing packs on the peninsula. Between 1991 and 1998 the annual growth rate was 1.29 ± 0.035 (mean ± SD). A minimum of 25 litters were born during the study period. The early-winter size of packs reproducing for the first time was 6.2 ± 1.4 wolves (n = 9), and this decreased with time during the study. The size of packs that had reproduced more than once was 6.4 ± 1.8 wolves (n = 12), and this increased with time over the study period. All but 1 of 30 reported wolf deaths were human-caused. The annual mortality rate was 0.13 ± 0.11, and this decreased with time during the study period. The minimum dispersal distance was 323 ± 212 km for males and 123 ± 67 km for females. Of 10 new wolf territories where breeding occurred, only 1 bordered other, existing territories. The distance from newly established wolf pairs to the nearest existing packs was 119 ± 73 km. Simulation of population growth based on known reproductions and mortalities showed a close similarity to the results from population censuses up to the mid-1990s. To what extent this population is genetically isolated is at present unclear.

En 1966, le Loup commun (Canis lupus) était considéré comme disparu de la Norvège et de la Suède (péninsule de Scandinavie). En 1978 a eu lieu la première reproduction dans la péninsule en 14 ans. Durant 20 hivers successifs, 1978–1979 à 1997–1998, le statut de la population, sa répartition et sa dynamique ont été suivis par repérage des pistes dans la neige dans le cadre d'un projet de collaboration Suède–Norvège. Après la reproduction de 1978 dans le nord de la Suède, tous les nouveaux couples et meutes ont été repérés dans les zones centre-sud de la péninsule. De 1983 à 1990, les loups se sont reproduits chaque année sauf en 1986, mais dans un seul territoire. Il n'y a pas eu croissance de la population au cours de cette période et la population ne comptait jamais plus de 10 animaux. En 1991, il y a eu reproduction dans deux territoires. Par la suite, les reproductions ont été multiples et la population a amorcé sa croissance. En 1998, il y avait 50–72 loups et six meutes reproductrices dans la péninsule. Entre 1991 et 1998, la croissance annuelle a été de 1,29 ± 0,035 (moyenne ± écart type). Au moins 25 portées sont nées au cours de la période de l'étude. Le nombre moyen de loups dans les meutes de début d'hiver se reproduisant pour la première fois a été de 6,2 ± 1,4 loups (n = 9) et a diminué par la suite. Ce chiffre était de 6,4 ± 1,8 loups (n = 12) au sein des meutes à reproductions multiples et il a augmenté avec le temps jusqu'à la fin de l'étude. Parmi les 30 cas de mortalité, un seul n'était pas relié à l'activité humaine. Le taux annuel moyen de mortalité était de 0,13 ± 0,11 et ce taux a diminué avec le temps au cours de la période de l'étude. La distance minimale de dispersion était de 323 ± 212 km en moyenne chez les mâles et de 123 ± 67 km chez les femelles. Des 10 territoires où il y a eu reproduction, un seul s'est avéré adjacent à d'autres territoires. La distance moyenne entre un nouveau couple et les meutes les plus proches était de 119 ± 73 km. Une simulation de la croissance de la population, basée sur des données connues de reproduction et de mortalité, a donné des résultats semblables à ceux obtenus au cours des recensements démographiques jusqu'au milieu des années 1990. L'importance de l'isolement génétique de cette po

Document Type: Research Article

Publication date: April 1, 2001

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