Skip to main content

Functional and numerical responses of predators to cyclic lemming abundance: effects on loss of goose nests

Buy Article:

$50.00 plus tax (Refund Policy)

Abstract:

The alternative-prey hypothesis predicts that predation on goose eggs will be most severe the year following a lemming peak. We tested this by investigating how predators of goose eggs responded to lemming abundance on the Kent Peninsula, Nunavut, Canada, where nest success of white-fronted geese (Anser albifrons frontalis) and Canada geese (Branta canadensis hutchinsii) fluctuates widely. The main predators of both goose eggs and lemmings are arctic foxes (Alopex lagopus), glaucous gulls (Larus hyperboreus), and parasitic jaegers (Stercorarius parasiticus). Foxes responded functionally to lemming density: in prime goose-nesting areas they spent less time foraging during the peak lemming year than during the increase, and were seen foraging in prime nesting areas less often during the peak than during the decline. However, numbers of fox sightings in the study area during the nesting period did not differ significantly among years. The total response (functional × numerical) of gulls was lowest at the lemming peak and highest during the increase. The total response of parasitic jaegers did not vary significantly among years. Hence, we predicted that the number of nests lost to all predators combined should be lowest at the peak and possibly highest during the increase. During the 3 years of this study, loss of Canada goose nests was lowest at the peak but highest during the decline, and annual losses of white-fronted goose nests varied little. In cycles prior to this study, nest loss was high in declines but not particularly low during peaks. Several factors may alter the functional and numerical responses of predators, obscuring the simple pattern of nest loss predicted by the alternative-prey hypothesis.

L'hypothèse des proies de rechange prédit que la prédation exercée sur les oeufs d'oies sera maximale au cours de l'année qui suit un pic de densité chez les lemmings. Nous avons testé cette hypothèse en cherchant à déterminer comment les prédateurs des oeufs d'oies réagissent à une abondance élevée de lemmings dans la péninsule de Kent, Nunavut, Canada, où le succès des Oies rieuses (Anser albifrons frontalis) et des Bernaches du Canada (Branta canadensis hutchinsii) subit des fluctuations importantes. Les principaux prédateurs qui consomment aussi bien des oeufs d'oies que des lemmings sont le Renard arctique (Alopex lagopus), le Goéland bourgmestre (Larus hyperboreus) et le Labbe pomarin (Stercorarius parasiticus). Les renards ont une réaction fonctionnelle à la densité des lemmings : dans les zones préférées de nidation des oies, il passent moins de temps à chercher leur nourriture les années où la densité des lemmings est maximale que durant les années où la densité augmente et ils ont été observés en train de se nourrir aux sites de ponte des oies moins souvent au cours des années de densité maximale qu'au cours des années de déclin. Cependant, le nombre de renards aperçus dans la zone d'étude au cours de la nidation n'a pas varié d'une année à l'autre. La réponse globale (fonctionnelle × numérique) des goélands a été minimale au moment où la densité des lemmings était maximale et maximale pendant l'augmentation de la densité. La réponse globale des labbes ne différait pas significativement d'une année à l'autre. Nous avons donc prévu que le nombre de nids perdus à cause de tous ces prédateurs devrait être minimal durant le pic de densité des lemmings et probablement maximal durant la période d'augmentation de la densité. Au cours des 3 années de l'étude, la perte de nids par prédation a été minimale durant la période de densité maximale des lemmings et maximale pendant leur déclin; les pertes annuelles de nids d'Oies rieuses ont peu varié. Au cours des cycles qui ont précédé cette étude, la perte des nids a été élevée pendant les périodes de déclin des lemmings, mais pas particulièrement faible durant leurs pics de densité. Plusieurs facteurs peuvent venir modifier les réponses fonctionnelle et numérique des prédateurs et masquer le pattern simple de perte des nids prédit en fonction de l'hypothèse des proies de rechange.[Traduit par la Rédaction]

Document Type: Research Article

Publication date: March 1, 2001

More about this publication?
  • Published since 1929, this monthly journal reports on primary research contributed by respected international scientists in the broad field of zoology, including behaviour, biochemistry and physiology, developmental biology, ecology, genetics, morphology and ultrastructure, parasitology and pathology, and systematics and evolution. It also invites experts to submit review articles on topics of current interest.
  • Information for Authors
  • Submit a Paper
  • Subscribe to this Title
  • Terms & Conditions
  • Sample Issue
  • Reprints & Permissions
  • ingentaconnect is not responsible for the content or availability of external websites
nrc/cjz/2001/00000079/00000003/art00020
dcterms_title,dcterms_description,pub_keyword
6
5
20
40
5

Access Key

Free Content
Free content
New Content
New content
Open Access Content
Open access content
Subscribed Content
Subscribed content
Free Trial Content
Free trial content
Cookie Policy
X
Cookie Policy
ingentaconnect website makes use of cookies so as to keep track of data that you have filled in. I am Happy with this Find out more