@article {Bowman:2001:1480-3283:137, author = "Bowman J. and Forbes G.J. and Dilworth T.G.", title = "The spatial component of variation in small-mammal abundance measured at three scales", journal = "Canadian Journal of Zoology", volume = "79", number = "1", year = "2001", abstract = "
We studied small-mammal populations across a range of spatial scales to determine if they exhibited spatial variability that was independent of the distribution of vegetation. Between 1996 and 1999, systematic livetrapping surveys were conducted on nested grids at three scales: (1) extent (total area covered by a grid) = 4900 ha, grain (minimum space between sampling points) = 1000 m; (2) extent = 306 ha, grain = 250 m; and (3) extent = 31 ha, grain = 125 m. The four most abundant species were the red-backed vole (Clethrionomys gapperi), the short-tailed shrew (Blarina brevicauda), the deer mouse (Peromyscus maniculatus), and the woodland jumping mouse (Napaeozapus insignis). Small mammals exhibited spatial population structure over distances up to 250 m but not over 1000 m. There was a component of this population structure that appeared to be temporally and spatially dynamic, and that was not correlated with measured vegetation variables. We discuss processes that would create the observed metapopulation structure in seasonal landscapes.
Nous avons étudié des populations de petits mammifères à plusieurs échelles spatiales pour déterminer si ces populations subissent une variabilité spatiale indépendante de la répartition de la végétation. De 1996 à 1999, nous avons procédé au piégeage d'animaux vivants dans des grilles d'échantillonnage emboîtées, sur trois échelles : (1) étendue = 4900 ha, pas d'échantillonnage = 1000 m; (2) étendue = 306 ha, pas d'échantillonnage = 250 m; (3) étendue = 31 ha, pas d'échantillonnage = 125 m. Le Campagnol-à-dos-roux de Gapper (Clethrionomys gapperi), la Grande Musaraigne (Blarina brevicauda), la Souris sylvestre (Peromyscus maniculatus) et la Souris sauteuse des bois (Napaeozapus insignis) étaient les quatre espèces les plus abondantes. Les populations de petits mammifères avaient une structure spatiale à un pas d'échantillonnage de plus de 250 m, mais pas à un pas de plus de 1000 m. L'une des composantes de cette structure semblait dynamique en temps et en espace, mais n'était en corrélation avec aucune des variables reliées à la végétation. Nous examinons les processus qui pourraient être responsables de la structure observée dans les paysages saisonniers.[Traduit par la Rédaction]
", pages = "137-144", url = "http://www.ingentaconnect.com/content/nrc/cjz/2001/00000079/00000001/art00017" }