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Risk of extirpation for vertebrate species on an industrial forest in New Brunswick, Canada: 1945, 2002, and 2027

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Abstract:

The risk of extirpation was assessed for 157 vertebrate species for a ca. 190 000 ha forest in New Brunswick, Canada, based on land cover in 1945, 2002, and 2027. Data from 1945, prior to intensive forest management, were derived from detailed spatial 1944–1947 timber-cruise data and maps. Extirpation risk was determined by species, using a categorical system called the species-sorting algorithm whereby each species was assigned to one of four risk classes based on four variables: potential abundance, proportion of the landscape suitable for occupancy, species-specific habitat connectivity, and population growth potential. Data for these variables were derived from species-specific spatial landscape assessments and published life-history parameters. Forest management from 1945 to 2002 decreased the mixed hardwood–softwood forest area from 37% to 18%, increased the area of tolerant hardwoods from 10% to 25%, and decreased the area of forest >70 years old from 86% to 44%. Projections for 2027 showed further declines in old softwood, hardwood, and mixedwood habitats. Twenty-seven vertebrate species were ranked as class I (highest extirpation risk) in 1945 versus 20 in 2002 and 26 in 2027; 35 species (22%) were ranked as class I at least once and 15 species in all 3 years. Sensitivity analyses demonstrated that habitat availability was the most important ranking variable for determining extirpation risk, and that changes in habitat threshold values for assigning risk scores significantly altered results. The forest was less sensitive to habitat thresholds in 1945 than in 2002 or 2027 because of greater homogeneity. Low cover of old-forest habitat, especially mixedwood in large patches with adequate connectivity, resulted from both management and natural disturbances, and was the primary factor determining extirpation risk for vertebrates on the landscape.

Les auteurs ont évalué, pour 157 espèces de vertébrés, le risque d'extirpation d'une forêt d'environ 190 000 ha au Nouveau-Brunswick, Canada, en se basant sur l'utilisation du territoire en 1945, 2002 et 2027. Les données de 1945, avant l'aménagement intensif, ont été tirées de données spatiales détaillées provenant d'inventaires forestiers et de cartes forestières de 1944–1947. Le risque d'extirpation de chaque espèce a été déterminé en utilisant un système catégorique nommé algorithme de tri des espèces, au moyen duquel on assigne un des quatre niveaux de risque à chaque espèce en se basant sur quatre variables : l'abondance potentielle, la proportion du paysage qui pourrait servir d'habitat, la connectivité des habitats propres à l'espèce et le potentiel de croissance de la population. Les données relatives à ces variables ont été obtenues à partir d'évaluations spatiales de l'habitat et de paramètres connus du cycle biologique de chaque espèce. De 1945 à 2002, l'aménagement forestier a entraîné la diminution de la superficie des forêts mixtes de 37 à 18 %, l'augmentation de celle des feuillus tolérants de 10 à 25 % et la diminution de celle des forêts >70 ans de 86 à 44 %. Les projections pour 2027 indiquent que les habitats de vieilles forêts résineuses, feuillues et mixtes devraient continuer de décliner. Vingt-sept espèces de vertébrés se retrouvaient dans la classe I (risque d'extirpation le plus élevé) en 1945, versus 20 en 2002 et 26 en 2027; 35 espèces (22 %) se sont retrouvées dans la classe I au moins une fois tandis que 15 l'ont été les trois années. Des analyses de sensibilité montrent que la disponibilité d'habitats était la variable la plus importante pour déterminer le risque d'extirpation et que des changements dans les valeurs-seuils d'habitat utilisées affectaient significativement les résultats. En 1945, la forêt était moins sensible aux seuils d'habitat qu'en 2002 et 2027, en raison d'une plus grande homogénéité. Le faible couvert en habitats de vieille forêt, en particulier en vastes massifs interconnectés de forêt mixte, est le résultat à la fois de l'aménagement et des perturbations naturelles et le principal facteur qui détermine le risque d'extirpation des vertébrés dans le paysage.[Traduit par la Rédaction]

Document Type: Research Article

Publication date: February 1, 2006

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nrc/cjfr/2006/00000036/00000002/art00020
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