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Free Content Healthcare-seeking behaviour and use of traditional healers after snakebite in Hlabisa sub-district, KwaZulu Natal

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Abstract:

Summary Objetive  To quantify snakebite incidence in Hlabisa sub-district and examine healthcare seeking behaviour, focussing on the use of traditional healers and medications. Methods  Snakebite incidence was calculated by retrospective register review at Hlabisa Hospital for the period 2000–2005 and at associated primary health care clinics for 2005. Fifty consecutive in-patient snakebite victims were interviewed. Treatment-seeking pathways, bite-to-admission times and factors associated with delay or use of traditional therapy were analysed. Results  The annual hospital snakebite incidence was 53 bites per 100 000 population. In 2005, combined hospital and community incidence was 58 per 100 000. Eighty per cent of admitted snakebite victims used traditional medicine and 62.5% of these consulted a traditional health practitioner (THP). The median time until admission was 7 h 15 min (interquartile range: 4–14.25 h). The median time until THP consultation was 15 min (interquartile range 5–50 min). THP consultation was associated with bite-to-hospital admission delays of more than 6 h [relative risk: 1.82, 95% confidence interval (CI): 1.09–3.03,  = 0.0016). Non-statistically significant trends towards THP use were observed if hospital access was poor or if patients were younger than 9 years.

French
Comportement de recours aux soins de santé et utilisation des guérisseurs traditionnels à la suite de morsure de serpent dans le sous district de Hlabisa au KwaZulu Natal Objectif: 

Mesurer l’incidence des morsures de serpents dans le sous district de Hlabisa et examiner le comportement de recours aux soins de santé, en se focalisant sur l’utilisation des guérisseurs et des médicaments traditionnels. Méthodes: 

L’incidence de morsures de serpent a été calculée sur base d’une revue rétrospective du registre de l’hôpital de Hlabisa (2000-2005) et des cliniques de soin de santé primaire associées (pour l’année 2005 uniquement). 50 victimes consécutives hospitalisées pour morsure de serpent ont été interviewées. Les voies de recours au traitement, la durée entre la morsure et l’admission et les facteurs associés au retard ou à l’utilisation de la thérapie traditionnelle ont étéétudiées. Résultats: 

L’incidence annuelle de morsures de serpent enregistrées à l’hôpital était de 53 morsures pour 100000. En 2005, l’incidence combinée entre l’hôpital et la communautéétait de 58 pour 100000. 80% des victimes de morsures de serpent admises à l’hôpital ont utilisé la médecine traditionnelle et 62,5% de celles-ci ont consulté un praticien traditionnel de santé (PTS). La durée médiane jusqu’à l’admission était de 7 heures 15 minutes (intervalle interquartile: 4-14,25 heures). La durée médiane jusqu’à la consultation d’un PTS était de 15 minutes (intervalle interquartile 5-50 minutes). La consultation d’un PTS était associée à un retard entre le moment de la morsure à l’admission à hôpital de plus de 6 heures (risque relatif: 1,82, IC95%: 1,09-3,03; p=0,0016). Une tendance non significative statistiquement vers l’utilisation de PTS a été observée lorsque l’accès à l’hôpital était limité ou lorsque les patients avaient moins de 9 ans. Conclusions: 

Les morsures de serpent sont un problème de santé important à Hlabisa. L’utilisation des données combinées d’hôpital et de la communauté permet de réduire le nombre de cas non identifiés. La médecine traditionnelle est couramment utilisée. La consultation d’un PTS est associée au retard à l’admission. L’implication des guérisseurs traditionnels pourrait améliorer le problème.
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