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Free Content Community-based study on knowledge, attitude and practice on the mode of transmission, prevention and treatment of the Buruli ulcer in Ga West District, Ghana

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Abstract:

Summary Buruli ulcer disease (BUD), a devastating tropical disease caused by , occurs in more than 80% of the administrative districts of Ghana. To elucidate community perceptions and understanding of the aetiology of BUD, attitudes towards Buruli patients and treatment-seeking behaviours, we conducted a survey with 504 heads of households and seven focus group discussions in Ga West District, Ghana. Although 67% of participants regarded BUD as a health problem, 53% did not know its cause. Sixteen per cent attributed the cause to drinking non-potable water, 8.1% mentioned poor personal hygiene or dirty surroundings, and 5.5% identified swimming or wading in ponds as a risk factor. About 5.2% thought that witchcraft and curses cause BUD, and 71.8% indicated that BU sufferers first seek treatment from herbalists and only refer to the hospital as a last resort. The main reasons were prospects of prolonged hospital stay, cost of transport, loss of earnings and opportunity associated with parents attending their children's hospitalization over extended period, delays in being attended by medical staff, and not knowing the cause of the disease or required treatment. The level of acceptance of BUD sufferers was high in adults but less so in children. The challenge facing health workers is to break the vicious cycle of poor medical outcomes leading to poor attitudes to hospital treatment in the community. Because herbalists are often the first people consulted by those who contract the disease, they need to be trained in early recognition of the pre-ulcerative stage of Buruli lesions.

French
L'ulcère de Buruli (UB), une maladie tropicale dévastatrice causée par Mycobacterium ulcerans, a été reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé comme la 3 maladie mycobactérienne la plus prévalente et les pays de l'Afrique occidentale restent les plus touchés par la maladie. Au Ghana, des épidémies ont été rapportées dans plus de 80% des districts administratifs qui constituent le pays. Alors que l’évidence anecdotique et disponible suggère que les causes communément perçues de la maladie sont la sorcellerie/malédiction et une combinaison de facteurs environnementaux, les perceptions et la compréhension de la communauté sur l’étiologie de la maladie, les attitudes envers les patients BU et les comportements de recours au traitement restent encore à explorer. Cette étude a voulu combler ces lacunes en menant une enquête sur 504 chefs de familles et 7 discussions de groupe focalisées dans le West District de Ga au Ghana en Afrique occidentale. Bien que 67% des participants considèrent l'UB comme un problème de santé, la majorité (53%) ne connaissaient pas la cause de la maladie alors que 16% l’ attribuaient à la consommation d'eau non potable, 8,1% mentionnaient le manque d'hygiène personnelle ou la saleté environnante et 5,5% l'attribuaient à la natation/pataugeage dans les étangs. Peu (5,2%) invoquaient la sorcellerie et la malédiction comme cause de la maladie. Presque 3/4 des répondants (71.8%) ont indiqué que les victimes de l'UB recherchaient d'abord un traitement chez des herboristes et ne faisaient seulement appel à l'hôpital qu'en dernier recours. Les raisons principales d'un tel comportement étaient les perspectives du séjour prolongéà l'hôpital, le coût du transport car les hôpitaux sont éloignés, la perte de revenus et d'opportunité liée à l'assistance des parents à leurs enfants durant la période étendue d'hospitalisation, le long délais àêtre vu par le personnel médical après l'arrivée à l'hôpital, la méconnaissance de la maladie et du traitement nécessaire. Le niveau d'acceptation des victimes de l'UB était élevé chez les adultes mais moins chez les enfants. Le défi du personnel de la santé est de briser le cercle vicieux des faibles résultats médicaux conduisant à des attitudes négatives de la communauté face au traitement d'hôpital. Comme les herboristes sont souvent les premières personnes consultées par les malades UB, il est donc critique qu'ils reçoivent la formation et les ressources nécessaires pour l'identification très tôt de la lésion de l'UB basée sur l'aspect de l’étape pré-ulcérative.

Keywords: Buruli ulcer; Ghana; Mycobacterium ulcerans; Ulcère de Buruli; brujería; sorcellerie; traitement; tratamiento; treatment; witchcraft; úlcera de Buruli

Document Type: Research Article

DOI: http://dx.doi.org/10.1111/j.1365-3156.2006.01795.x

Affiliations: 1:  Honorary and Senior Research Fellow, School of Health and Social Development, Deakin University, Australia and Program Quality Advisor, Program Effectiveness, World Vision Australia, East Burwood, Vic., Australia 2:  Senior Country Program Coordinator, World Vision Australia, East Burwood, Vic., Australia 3:  University of Ghana Business School, Legon, Ghana 4:  World Vision Ghana, Accra, Ghana

Publication date: March 1, 2007

bsc/tmih/2007/00000012/00000003/art00016
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