Skip to main content

Suivi échographique prolongé d'enfants infestés par Schistosoma haematobium après traitement par praziquantel

Buy Article:

$51.00 plus tax (Refund Policy)

RésuméAu cours d'un programme de lutte contre la bilharziose urinaire au Niger ayant pour objectif la réduction de la morbidité, nous avons conduit une enquête afin d'évaluer la régression des lésions après traitement par praziquantel, de décrire la vitesse de réinfestation et de déterminer la périodicité de la chimiothérapie de masse. 114 enfants scolarisés âgés de 7 à 15 ans, vivant en zone hyperendémique, ont subi 10 examens périodiques au cours des 34 mois suivant un bilan initial et la prise de 40 mg/kg de praziquantel. Tous les enfants ont été traités indépendamment de leur statut parasitologique. Les examens pratiqués étaient: recherche d'oeufs de S. haematobium et d'hématurie dans les urines, notation de l'aspect des urines, examen échographique du tractus urinaire. Le nombre de perdus de vue a été limité. La prévalence d'infestation initiale était de 75,4%. La réinfestation a été apparente à partir du 5è mois et était de 47,1%à la fin de l'enquête. Les anomalies vésicales ont très rapidement mais incomplètement régressé, probablement à cause de la réinfestation (prévalence initiale de 89,5%). Leur prévalence a augmentéà partir du 8è mois (72,4% au 34è mois). Les dilatations du tractus urinaire supérieur ont régressé plus lentement mais constamment jusqu'en fin de suivi (prévalence initiale de 43%; 4,6% au 34è mois). Trois ans après le traitement, malgré la réinfestation, le niveau de morbidité général (prévalence et sévérité des lésions) étaient largement inférieur à celui observé initialement dans notre cohorte. Ceci plaide en faveur d'une périodicité longue de la chimiothérapie de masse dans le contexte épidémiologique de cette enquête. Summary

During a Schistosoma haematobium morbidity control program in Niger, we conducted a survey to describe the resolution of lesions after treatment with praziquantel, to determine reinfection rates and to define retreatment schedules. 114 schoolchildren (7–15 years old) living in an hyperendemic village underwent 10 successive examinations over 34 months following an initial evaluation and the administration of 40 mg/kg of praziquantel. All children, whether apparently infected with S. haematobium or not, were treated. Egg output, microhaematuria, visual aspect of urine and abnormalities of the urinary tract by ultrasound were assessed. The initial prevalence of infection was 74.5%. Reinfection began 5 months after treatment and the final prevalence was 47.1%. Bladder abnormalities decreased rapidly, but incompletely, probably due to reinfestation (initial prevalence: 89.5%). Their prevalence increased 8 months after treatment to 72.4% at month 34. Dilatations of the upper urinary tract regressed more slowly but constantly until the end of the study (initial prevalence: 43%; 4.6% at month 34). Three years after treatment, despite reinfection, the general morbidity level (prevalence and severity of lesions) was lower than at baseline in our cohort, which would suggest the advantage of a long interval between mass treatments in the epidemiological context of our survey.
No References
No Citations
No Supplementary Data
No Data/Media
No Metrics

Keywords: Niger; chimiothérapie; enfants; morbidité; mots-clésSchistosoma haematobium; ultrasons

Document Type: Research Article

Affiliations: 1: Coopération Française, CERMES, Niamey, Niger 2: Fonds Européen de Développement/Programme de Lutte Contre la Bilharziose Urinaire dans la Vallée du Fleuve Niger (PLBU), Tillabéri, Niger

Publication date: 2001-01-01

  • Access Key
  • Free content
  • Partial Free content
  • New content
  • Open access content
  • Partial Open access content
  • Subscribed content
  • Partial Subscribed content
  • Free trial content
Cookie Policy
X
Cookie Policy
Ingenta Connect website makes use of cookies so as to keep track of data that you have filled in. I am Happy with this Find out more