Hosts and distribution of Collybia fusipes in France and factors related to the disease's severity

$48.00 plus tax (Refund Policy)

Download / Buy Article:

Abstract:

Using data collected by two different observation networks, it was possible to clarify the distribution of in France. It is frequently found in the western and northern parts of France, mainly on and , and to a somewhat lesser extent on . When the relative areas covered by these species are compared, it is evident that is much the most susceptible of the three species. The fungus has been less frequently reported in the south-eastern quarter of France, where and are the dominant species. Complementary observations carried out at the National Arboretum of Les Barres indicate that a large number of oak species are susceptible to infection by this fungus, particularly those in the subgenus . These observations are discussed with reference to reports of this fungus throughout Europe. In a stand, fruit-body clumps were monitored and root damage was assessed on 73 final-crop trees and 40 codominant trees. The results suggest that does not preferentially infect weakened trees. Both the severity of root damage and the number of fruit-body clumps increased with increasing depth to signs of waterlogging.

French
Répartition et hôtes de Collybia fusipes en France et facteurs de gravité de la maladie

D'après les données collectées par deux réseaux de surveillance distincts, la répartition de Collybia fusipes en France a été précisée. Le champignon est fréquent dans les moitiés ouest et nord du pays, principalement sur Quercus rubra et Q. robur, et dans une moindre mesure sur Q. petraea. Quand on considère la surface relative occupée par ces espèces, il apparaît évident que Q. rubra est le plus sensible. Il a été moins souvent signalé dans le quart sud-est oùQ. ilex et Q. pubescens sont dominants. Des observations complémentaires réalisées à l'Arboretum National des Barres indiquent qu'un grand nombre d'espèces de chênes sont susceptibles d'être attaquées par ce champignon, particulièrement celles du sous-genre Erythrobalanus. Ces observations sont discutées et comparées avec les données disponibles en Europe. L'apparition des carpophores a été suivie dans un peuplement de Q. rubra, et les dégâts aux racines ont étéévalués sur 73 arbres de place et 40 arbres codominants. Les résultats indiquent que C. fusipes n'infecte pas plus gravement les arbres affaiblis. Le degré d'hydromorphie influence significativement l'importance des dégâts racinaires ainsi que le nombre de carpophores produits. Cette étude confirme que C. fusipes se développe préférentiellement dans les sites où l'hydromorphie n'est pas trop sévère.

Document Type: Research Article

DOI: http://dx.doi.org/10.1046/j.1439-0329.2002.00268.x

Affiliations: 1: École Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts (ENGREF), Arboretum National des Barres, F-45290 Nogent-sur-Vernisson, France, 2: Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), Centre de Nancy – Laboratoire de Pathologie Forestière, F-54280 Champenoux, France

Publication date: February 1, 2002

Related content

Tools

Favourites

Share Content

Access Key

Free Content
Free content
New Content
New content
Open Access Content
Open access content
Subscribed Content
Subscribed content
Free Trial Content
Free trial content
Cookie Policy
X
Cookie Policy
ingentaconnect website makes use of cookies so as to keep track of data that you have filled in. I am Happy with this Find out more