Muddy shore to modern port: redimensioning the Montréal waterfront time-space

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Abstract:

For Montréal in the nineteenth century, as for most port cities, the waterfront served as the primary interface between the city and the markets of the world. This paper examines how and why the primitive waterfront of Montréal as of 1830 was repeatedly adapted and transformed into a modern port district by 1914. Beyond a detailed examination of the set of physical changes on the waterfront, this paper draws theoretical insights from geographical interpretations of the rhythm of capital accumulation to explore the formative and adaptive processes underlying waterfront redevelopment. Global innovations in transport and cargo-handling technology are recognised as the preconditions for the periodic redimensioning of the port of Montréal, and it is established that these changes were driven by the perennial demands of local investors to accelerate circulation and thus reduce the turnover time of capital. This paper offers a new perspective on waterfront development by conceptualising the entire port as a comprehensive circulatory system and then exploring the redevelopment of various components in relation to others. The findings indicate that massive increases in traffic—the number and size of ships—through the port were correlated with the redimensioning of all of the connected components of the circulatory system; that is, the major arteries such as the St Lawrence River ship channel, as well as the smaller capillaries like finger piers.

French
À Montréal au dix‐neuvième siècle, comme dans la plupart des villes portuaires, le havre a servi de principal interface entre la ville et les marchés du monde. Cet article examine comment et pourquoi entre les années 1830 et 1914, le havre primitif a étéà plusieurs reprises adapté et graduellement transformé en zone portuaire moderne. Au‐delà d’un examen détaillé de l’ensemble de changements physiques affectant le port lui‐même, cet article tire des conclusions théoriques de I’interprétation géographique du rythme de l’accumulation du capital dans son rapport aux processus de formation et d’adaptation qui soutendent l’évolution du port. Des innovations généralisées dans le transport et la technologie de traitement du fret sont d’abord identifiées comme conditions préalables pour le re‐dimensionnement périodique du port de Montréal. Cet article soutient ensuite que les transformations physiques ont été induites par la volonté sans cesse renouvelée des investisseurs locaux d’accélérer la vitesse de capitalisation et d’écourter ainsi le cycle de la plus‐value. Cet article offre une nouvelle perspective sur le développement du port en conceptualisant ce dernier comme système circulatoire intégré et en explorant le redéveloppement de ses divers composants les uns par rapport aux autres. Les résultats indiquent que les augmentations massives du trafic maritime – tant en termes de nombre de navires que de tonnage – sont corrélées avec le re‐dimensionnement des composants du système circulatoire; telle l’artère principale que constitue le chenal du fleuve Saint‐Laurent et les éléments capillaires plus petits telles les jetées.

Document Type: Research Article

DOI: http://dx.doi.org/10.1111/j.0008-3658.2004.00071.x

Affiliations: Department of Geography, The University of Western Ontario, London, Ontario N6A5C2, Canada ( ), Email: jgillila@uwo.ca

Publication date: December 1, 2004

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