Creating social spaces for transnational feminist advocacy: the Canadian International Development Agency, the National Commission on the Role of Filipino Women and Philippine women's NGOs

$48.00 plus tax (Refund Policy)

Download / Buy Article:

Abstract:

The postauthoritarian democratisation process in the Philippines saw the rise of ‘state feminism’, which emphasised gender mainstreaming in government development planning. Various international development agencies, particularly the Canadian International Development Agency (CIDA), played an important role in harnessing the social capital of women's movements and nongovernmental organisations (NGOs) for gender and development (GAD) programs in the post‐Marcos era (1986–2002). This period was marked by a decline in the CIDA's direct assistance to women's NGOs in the Philippines and its shift to institutional capability‐building of government agencies, particularly the National Commission on the Role of Filipino Women (NCRFW). The article examines how local women's organisations have interpreted, engaged and negotiated transnational discursive practices on ‘development’, ‘social capital’, ‘capacity‐building’ and ‘gender mainstreaming.’ The CIDA‐funded Women NGOs Umbrella Project and Canadian aid to the Negros Occidental province are used as case studies to illustrate issues and problems in transnational linkages between Philippine women NGOs, national and local governments and Canadian development agencies. Such transnational linkages, embodied in the interesting mix of ‘gender mainstreaming’ and ‘critical engagement’ between states, donor agencies and women NGOs, show the interpenetration of the ‘global’ and the ‘local’ and the blurring of boundaries between ‘state’ and ‘civil’ societies in the course of gender advocacy. At the same time, transnational processes and demands may concurrently create better understanding, as well as conflicts and tensions between state machinery, NGOs and social movements, thus defeating the original intentions of development projects sponsored by international donor agencies.

French
Le processus de démocratisation post‐autoritaire aux Philippines a vu la montée d’un « féminisme d’État » voulant accentuer la part des femmes dans la planification de développement gouvernementale. Différentes agences de développement internationales, l’Agence canadienne de développement international (ACDI) en particulier, se sont efforcées de canaliser le capital social des mouvements et des organisations non‐gouvernementales (ONG) de femmes au profit des programmes de genre et développement (GED) dans l’ère post‐Marcos (1986–2002). Cette période fut marquée par un déclin de l’assistance directe de l’ACDI aux ONG de femmes aux Philippines, la prioritéétant donnée à un renforcement des capacités institutionnelles des agences gouvernementales, en particulier la Commission nationale sur le rôle des femmes philippines (CNRFP). Cet article examine comment les organisations locales de femmes ont interprété, mis en œuvre et négocié des méthodes discursives transnationales concernant le « développement », le « capital social », la « mise en valeur du potentiel » et l’« inclusion des femmes ». Le projet « Umbrella » des ONG de femmes financé par l’ACDI et l’assistance canadienne à la province du Negros Occidental sont utilisés comme études de cas pour illustrer les questions et problèmes soulevés par les liens transnationaux existant entre les ONG des femmes philippines, les gouvernements nationaux et locaux et les agences de développement canadiennes. De tels liens transnationaux, confirmés dans ce mélange intéressant d’« inclusion des femmes » et « d’engagement critique » entre les États, les organismes donateurs et les ONG de femmes, prouvent l’interpénétration du « global » et du « local » et l’absence de démarcations nettes entre les sociétés «Étatiques » et « civiles » dans le soutien à la cause féminine. Simultanément, les demandes et processus transnationaux peuvent ensemble produire une meilleure compréhension, mais aussi des conflits et des tensions entre la machine d’État, les ONG et les mouvements sociaux, contrecarrant ainsi les visées des projets de développement patronnés par les organismes donateurs internationaux.

Document Type: Research Article

DOI: http://dx.doi.org/10.1111/1541-0064.00023

Affiliations: Centre for Human Settlements, University of British Columbia, Vancouver, BC V6T 1Z2 Canada ( ), Email: angeles@interchange.ubc.ca

Publication date: September 1, 2003

Related content

Tools

Favourites

Share Content

Access Key

Free Content
Free content
New Content
New content
Open Access Content
Open access content
Subscribed Content
Subscribed content
Free Trial Content
Free trial content
Cookie Policy
X
Cookie Policy
ingentaconnect website makes use of cookies so as to keep track of data that you have filled in. I am Happy with this Find out more